Tout est né en décembre 2023. Un jeune saisonnier chauffeur de bus, prend contact avec la paroisse pour demander le baptême. En janvier 2024 c’est au tour d’une jeune femme de faire la même démarche.
Le processus était engagé…
Tout est né en décembre 2023. Un jeune saisonnier chauffeur de bus, prend contact avec la paroisse pour demander le baptême. En janvier 2024 c’est au tour d’une jeune femme de faire la même démarche.
Le processus était engagé…
Ce dimanche 1er février a été marqué par l’au-revoir aux sœurs Auxiliatrices du Sacerdoce d’Aime. Ce fut au cours d’une belle messe d’action de Grâces que nous avons pu exprimer notre gratitude : pour toutes ces années de présence et de service (depuis 1937) auprès des paroissiens, des prêtres, des gens du pays, ainsi que pour une multitude de femmes et d’hommes aux appartenances diverses.
Grande émotion, joie et tristesse furent mêlées. Joie pour tout ce qu’elles nous ont offert et partagé, pour tout ce qu’elles ont semé de bon et de beau ici dans la vallée de Haute Tarentaise. Mais laissons-leur la parole :
Sœur Anne-Marie : « Nous partons vivre différemment ce que notre âge implique… »
Sœur Michèle : « Merci Dieu notre Père, Tu garderas l’Esprit de la Maison du Partage, même si la maison n’en est plus l’abri. Ce sera dans les cœurs et par les actions communes des Aimerains que Tu en permettras la continuation ». A nous maintenant de prendre le flambeau et de ne pas laisser s’éteindre le feu.
Après la célébration les religieuses ont offert à la paroisse une superbe icône de la Sainte Vierge.
Les paroissiens
Parmi les quatre rédacteurs des Évangiles, Marc fait une seule mention de Marie. Jean en parle deux fois, au commencement et à la fin du ministère de Jésus. Matthieu et Luc écrivent des récits d'enfance, où la maternité joue son rôle. Mais dans l’Évangile de Matthieu, Marie, silencieuse, soumise, s'efface derrière Joseph, maître de l'action après Dieu. Luc est donc seul à déployer un grand récit : sur deux chapitres, entre l'annonce de l'ange et l'émancipation religieuse de son fils, Marie tient sa place légitime. Limitée cependant puisque, après l'épisode du Temple, ses manifestations se font rares. C'est en somme assez peu.
Pour compenser l'apparente sobriété des évangiles, des traditions ont bourgeonné autour de la Vierge. C'est comme si la foi avait appelé à son secours son humble petite sœur, la piété. Celle-ci a inspiré des récits hagiographiques, relatant la vie de la Vierge — certains sont très anciens —, des légendes dorées, puis des apparitions, fort nombreuses en ces deux derniers siècles.
Cheminer avec l’évangile de Marc
rencontre jeudi 29 janvier à 18h
au presbytère d’Aime
Lecture préalable, pas obligatoire,
si on a le temps : Marc 2, 14-17
Découvrir l’évangile selon saint Marc, ce n’est pas simplement en faire une lecture explicative. C’est avant tout se mettre à l’écoute du Christ, qui nous parle aujourd’hui à travers sa Parole.
La lecture priante constitue la première étape de ce chemin : elle nous dispose intérieurement à accueillir sa présence vivifiante.
Dans un second temps, des éléments de compréhension nous aident à mieux entrer dans la richesse des Écritures et à en goûter toute la profondeur.
Ce parcours veut aussi nous préparer à accueillir et accompagner les nombreux catéchumènes qui frappent à nos portes, témoignant du dynamisme de la foi qui se déploie aujourd’hui dans nos communautés.
Père Michel Euler
Unir vérité et charité
dans l’exercice de la justice
Lundi 26 janvier, le Pape a ouvert l’Année judiciaire du Tribunal qui statue sur les cas de nullité matrimoniale. Insistant sur le lien indissociable entre vérité et charité, le Saint-Père a mis en garde contre les dérives d’une compassion sans fondement comme d’un juridisme sans miséricorde. « Il ne s’agit pas de deux principes opposés, ni de valeurs à équilibrer selon des critères purement pragmatiques, mais de deux dimensions intrinsèquement liées », a-t-il affirmé, rappelant que leur harmonie ultime se trouve en Dieu lui-même, « qui est Amour et Vérité ».
Horaires des célébrations pour le mois
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Myans (qui veut dire milieu), c'est le lieu de passage entre les vallées qui mènent en Italie, l'axe de Chambéry vers Lyon et la vallée du Grésivaudan vers Grenoble. C'est en cet endroit que le 24 novembre 1248, alors que des moines chassés de leur monastère s'arrêtent dans la chapelle pour prier, la montagne du Granier s'éboule, détruisant tout alentour. Toute l'Europe aura connaissance de cette catastrophe du fait de son importance. La chapelle (présente dès l'an 1000) où priaient les moines est préservée, ce qui à l'époque s'apparente à un véritable miracle. Alors, des pèlerins affluent de toute part. Un couvent est construit au XVe siècle puis c'est l'église quasiment telle qu'elle est aujourd'hui avec la crypte pour les pèlerins accueillis par des franciscains et l'église supérieure, le chœur des moines. Les pèlerins viennent prier la Vierge Marie qui a pu écarter les blocs de pierre dévalant les pentes du Granier. Elle a écarté le mal qui détruit tout. Le mal n'a pas le dernier mot !